Kubernetes est devenu le standard de facto pour l'orchestration de conteneurs. Cependant, sa complexité en fait une cible de choix si mal configuré.
1. Contrôle d'accès basé sur les rôles (RBAC)
Le RBAC est crucial. N'utilisez jamais le compte de service par défaut avec des privilèges élevés. Créez des rôles spécifiques avec le principe du moindre privilège.
2. Politiques Réseau (Network Policies)
Par défaut, tous les pods dans un cluster Kubernetes peuvent communiquer entre eux. C'est un risque de sécurité majeur. Implémentez des Network Policies pour restreindre le trafic au strict nécessaire (Whitelisting).
3. Gestion des Secrets
Ne stockez jamais de secrets (mots de passe, clés API) en clair dans vos fichiers YAML ou images Docker. Utilisez les Secrets Kubernetes, mais sachez qu'ils ne sont encodés qu'en Base64 par défaut. Pour une vraie sécurité, intégrez une solution comme HashiCorp Vault ou utilisez le chiffrement des secrets au repos (Encryption at Rest).
4. Sécurité des Images
Scannez vos images de conteneurs pour détecter les vulnérabilités connues (CVE) avant le déploiement. Utilisez des images minimales (distroless) pour réduire la surface d'attaque.
À propos de Alex Richards
DevSecOps Lead chez InfraCyb. Expert passionné par les technologies cloud et la sécurité offensive. Partage régulièrement ses analyses sur les nouvelles menaces.